Intégrez concrètement ChatGPT, Claude, Gemini, Copilot et les nouveaux outils d’intelligence artificielle dans votre pratique juridique, sans sacrifier le raisonnement, la confidentialité ni la vérification humaine.

Utiliser une IA générative dans un cabinet ne consiste pas simplement à apprendre quelques prompts. Il faut savoir choisir l’outil, cadrer la tâche, contrôler le résultat et déterminer quelles données peuvent réellement lui être confiées.
La formation est conçue autour de situations professionnelles : analyse de documents, préparation d’une recherche, rédaction, synthèse, communication, organisation du cabinet et automatisations simples. L’objectif est de vous rendre autonome, pas dépendant d’un outil ou d’une méthode figée.
Échangez avec le formateur et les autres participants sur vos usages professionnels. Les sessions comprennent les supports, un replay pendant 30 jours et un fil de questions pendant deux semaines.
Aucun module e-learning n’est actuellement disponible à l’achat. Pour vous former dès maintenant, découvrez les formations en cabinet et l’accompagnement.
Construisez un cadre adapté à votre équipe : diagnostic des usages, règles de travail, formation sur vos cas concrets et point de suivi. Le périmètre fait l’objet d’un devis avant engagement.
Pour un avocat, la question n’est pas seulement de savoir ce que l’IA peut produire. Il faut aussi comprendre ce qui se passe avec les données transmises, les conditions d’utilisation de l’outil et les paramètres disponibles.
Les formations intègrent donc systématiquement les enjeux de secret professionnel, confidentialité, RGPD, sécurité des données et responsabilité. Une fonctionnalité techniquement possible n’est pas nécessairement une fonctionnalité qu’il faut activer.
L’IA assiste. Le professionnel reste responsable.
Chaque usage doit être cadré par une méthode : définir la tâche, limiter les données transmises, vérifier la réponse, revenir aux sources et conserver la maîtrise de la décision.
Les démonstrations servent à comprendre. La pratique sert à apprendre.
Le travail porte sur des méthodes réutilisables : préparer un prompt, apporter les bonnes pièces et le bon contexte, comparer plusieurs réponses, contrôler une référence, améliorer une production puis transformer ce processus en routine de travail.
Les cas sont adaptés aux professions juridiques afin que les participants puissent relier immédiatement les outils à leur propre activité.
Le bon format dépend surtout de votre niveau actuel et de ce que vous voulez mettre en place.
Si vous débutez, une formation généraliste permet de comprendre les principaux outils et leurs limites. Si vous utilisez déjà régulièrement une IA, un travail plus ciblé sur ChatGPT, Claude, les connecteurs, les agents ou les automatisations sera généralement plus pertinent.
Pour un cabinet, le point de départ est différent : il faut tenir compte des outils déjà souscrits, des règles internes, des données manipulées et du niveau réel des équipes.
Où en êtes-vous dans votre pratique de l’IA ?
Faites le point sur vos usages en 2 à 8 minutes et repartez avec 3 actions concrètes pour progresser.
Je suis Mickaël Auguy. J’accompagne les avocats, notaires et juristes dans leurs usages de l’IA, avec une attention particulière à la fiabilité des réponses et à la confidentialité.
Extraits d’avis présentés sur ce site :
« Mickael est accessible et ses explications sont claires et sans jargon. » — Mouna Boughanmi
« Merci Mickaël, très satisfaite de cette formation qui va beaucoup aider mon cabinet! » — heloise Aubret
« Merci pour la formation de ce matin, c’était vraiment adapté à mes besoins. J’y vois plus clair et c’est ce qui me manquait pour passer à l’action. » — Marion, avocate à Paris
Non. Les formats généralistes peuvent partir des bases. Pour les utilisateurs déjà expérimentés, le contenu peut au contraire être orienté vers des usages avancés et le déploiement dans le cabinet.
Oui. Le programme peut être construit à partir des logiciels utilisés, des pratiques des équipes et des objectifs du cabinet afin d’éviter une formation générique déconnectée du terrain.
La réponse dépend de l’outil, de sa configuration, du contrat applicable et des données concernées. La formation apprend précisément à analyser cette question avant tout usage, plutôt qu’à appliquer une règle générale trop simpliste.
Il n’existe pas d’outil universellement supérieur. Le choix dépend des tâches, de l’écosystème informatique du cabinet, des fonctions utilisées et des garanties offertes. Une partie de la formation consiste justement à savoir arbitrer.
Décrivez votre équipe, les outils déjà utilisés et les difficultés rencontrées. Cet échange permettra d’identifier le format adapté aux besoins de votre cabinet.